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  • Pascale

Contribuer au capital santé de mon chiot

La santé se définit par un état de bien-être physique, mental et social.


Cela s'applique non seulement au monde humain, mais aussi à nos chiens. Par conséquent, un individu est (et reste) en bonne santé si ses besoins fondamentaux physiologiques, psychologiques et sociaux sont suffisamment satisfaits pour le maintenir dans un état de bien-être.

Cette définition, inscrite au préambule de la Constitution de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de 1946, est illustrée par la pyramide de la hiérarchie des besoins fondamentaux, conçue et développée par le psychologue Abraham Maslow dans les années 1940.


Mon article sur les bienfaits du massage pour le chiot explique les actions bénéfiques de cette pratique ancestrale et surtout sa contribution au maintien de la santé.


La santé physique de votre chiot ne dépend pas uniquement de l'absence de maladies. Elle est également conditionnée par la prévention des accidents, des blessures et des chocs.


On le sait, un chiot ou un jeune chien joue, court, attrape, poursuit, saute, glisse, fait des roulades et plus généralement bouge souvent de manière impulsive et non-coordonnée. Le système musculaire n'est pas suffisamment mature.


La durée de la croissance dépend des origines génétiques et peut varier entre 10 et 24 mois suivant les races.

Tant que cette croissance physiologique n'est pas arrivée à son terme, ce sont les articulations qui sont les parties les plus fréquemment exposées aux blessures.

Les zones les plus exposées sont celles des épaules et des coudes (membres thoraciques), des espaces inter-vertébraux (colonne vertébrale), des hanches et des tarses (membres pelviens).

Le squelette du chien est constitué de 320 os (en fonction du nombre de vertèbres caudales - queue).

Ces os sont maintenus et reliés entre eux grâce à un ensemble de tissus tels que les ligaments et leur mobilité est optimisée grâce notamment au cartilage articulaire, principalement composé de collagène.

Durant la croissance, ce cartilage grandit également. C'est le cas des plaques de croissance (ou plaques épiphyséales) situées aux extrémités de la plupart des os longs, au niveau des articulations. Ce sont donc des zones particulièrement fragiles.

Durant la croissance du chiot, les os du squelette doivent grandir de la manière la plus synchronisée possible. En cas de blessure, le rythme de croissance en sera modifié localement, ce qui risque d'engendrer des différences de taille osseuse. En effet, des cellules endommagées ralentiront leur croissance, alors que celles qui ne le sont pas continueront à grandir, ce qui créera à terme un déséquilibre.

Prenons l'exemple d'une fracture, à la suite d'une chute ou d'un choc violent. L'os guérira, mais sa croissance sera altérée, avec un risque de malformation à terme.

Les plaques de croissance se ferment entre l'âge de 10 et 20 mois, à l'issue de la période de puberté.


Prévenir les accidents :